Un Blog Pas Comme Les Autres

Un Blog Pas Comme Les Autres
BIENVENUE

# Online seit Samstag, 04. April, 2009 um 14:57

Geändert am Samstag, 18. Juli, 2009 um 02:21

les Vieux

Demain
Le vieux montait l'escalier avec une lenteur extrême. Ses jambes, affaibli par 75 années de vie, ne le portait qu'à grand-peine et chaque marche résonnait dans ses chères et dans ses os.
« Faut que je me dépêche ! »
Breton de naissance, il finissait ses jours dans cette maison de retraite pour vieux débris sans un sou, à quelques kilomètres de Paris. Peu lui importait ! Ici, il y avait ses amis, tous ses amis et ensemble, ils parlaient de l'avant 2000, de leur jeunesse turbulente. Ensemble, ils naviguaient sur le flot intarissable de leurs souvenirs.
Le Breton hâta le pas. Une toux se préparait et il dut s'arrêter pour déglutir, la main soudée à la rampe. « Faut que je me dépêche ! La tête qu'ils vont faire ! » Enfin, il atteignit le palier, le souffle court et la patte hésitante, puis il se lança dans le couloir sinistre qui menait à la chambre de Jean-Pierre et de Victor. Un vieillard, ridée comme une écorce d'arbres, glissait lentement dans la pénombre, brisée sur sa canne. C'était Mangin , un ancien flic.
Jean-Pierre, assis sur son lit, jouait aux cartes avec un petit vieux ratatiné dans le fond de son fauteuil roulant. La chambre sentait l'urine, l'éther et le désinfectant.
C'est à vous de jouer ! Disait Jean-Pierre. Je dis que c'est à vous de jouer.
Le petit vieux s'était endormi. Ou bien, il était mort. Phénomène fréquent dans cet institut, surtout au printemps. Victor, allongée, près de la fenêtre, lisait une bande dessinée, le nez collé sur les images. Il ne portait jamais de lunettes et feignait devant toutes et tous d'avoir une vue d'adolescent.
Résultat, la lecture lui donnait migraines et torticolis.
Tiens, v'là le breton ! Fit Jean-Pierre en abandonnant ses cartes
Et les mecs ! J'ai une grande nouvelle à vous annoncer !
Victor redressa la tête et ajusta son regard de taupe sur le breton.
ton petit-fils est venu te voir ?
Ouais. Et vous ne devinerez jamais ce qu'il m'a apporté?
Des chocolats !
Non !
Des pâtes de fruits?
Non !
Jean-Pierre enfilait ses pantoufles et resserrait la ficelle de son pyjama.
Une bouteille de vin?
Non ! Il m'a apporté...
Et le Breton glissa la main dans la poche de sa robe de chambre.
... Il m'a apporté... Ça !
Jean-Pierre et Victor s'étaient approchés, il regardaient sans rien dire l'enveloppe pleine à craquer que le Breton leur pendait.
C'est de la soviétique.
Victor entrouvrit la bouche, l'air hébété. Jean-Pierre s'éclaircit la voix si brutalement que là toux vint le prendre. Il toussa jusqu'à ce que son visage fut rouge sang.
Paraît qu'elle est bonne ! ouais ! C'est mon petit-fils qui me l'a dit ! Déclara fièrement le Breton en ouvrant l'enveloppe ...
Et pas une graine ! Il en versa un peu dans le creux de sa main. Elles sent bon ! Ah, brave petit môme !
Victor prit la main du Breton et la porta à ses narines.
Incroyable ! 20 ans que j'en ai pas vu !... Tu as du papier?
Si j'ai du papier? Regarde, c'était avec !
Jean-Pierre retenait son pyjama de ses deux mains jointes. Son regard alla de Victor au Breton en passant par l'enveloppe.
Et maintenant, qu'est-ce qu'on fait?
Le Breton, sans hésiter, dit : « on va s'en fumer en ? »
Avant d'aller bouffer ? Fit Victor.
Et alors ? Rétorqua Jean-Pierre.
Alors rien, mais si la grosse s'en aperçoit, on est bon pour le cabanon !
T'as vu la tête que t'as déjà ! Ils ne feront aucune différence.
Et puis on dira qu'on a de la conjonctivite !
Le Breton remis l'enveloppe dans sa poche.
On va dans le jardin ?
D'accord, firent les deux autres.
Trois quarts d'heure plus tard, ils étaient dans le jardin. Le printemps éclatait dans le ciel. L'air était chaud et parfumée. Ils allèrent vers la chapelle. À cette heure, il n'y aurait ni joueurs de dames ni personnel soignant. La ligne courait au dessus de leur tête, et un jeune oiseau, posé sur une branche, s'exerçait au chant d'amour.
Ils s'assirent sur un banc.
Bon. Qui le roule ? Demanda le Breton en posant tout le matériel. Moi, je peux pas, je tremble comme une feuille.
Donne, fit Victor d'un ton de maître.
Toi ! Ricana Jean-Pierre, eh bien... On est dans le jardin pour quelques heures...
Effectivement, l'opération roulage fut très longue et Victor donna naissance à un cône mou et généreusement mouillé.
La Suite en Page 2
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# Online seit Montag, 15. Dezember, 2008 um 11:43

Geändert am Dienstag, 21. Juli, 2009 um 13:13

LOKI AT WORLD'S END

LOKI AT WORLD'S END
Je suis né un jour d'Avril 1984 , j'ai passer mon enfance dans un quartier sensible en périphérie d'Angers!! ( C'est plus joli que dire quartier de Mer.. ) Ma vie pour ceux qui la connaissent est assez originale ou étrange, pour les autres je vous laisse la découvrir au fil des pages .... Bonne journée et bon surf

# Online seit Donnerstag, 12. Juni, 2008 um 07:23

Geändert am Mittwoch, 15. Juli, 2009 um 11:49

La vie de kartier

On ne peux pas renier d'où l'on vient
{ Enfin c'est ce qu'on dit }

# Online seit Donnerstag, 12. Juni, 2008 um 07:35

Geändert am Dienstag, 14. April, 2009 um 15:07

..!!

..!!
Tout ce que vous trouverez dans ce blog ne représente nullement ce que je pense aujourd'hui, ce sont des instants de ma vie, j'ai des bons souvenirs et d'autres moins bons, j'ai appris qu'on ne peut pas refaire le passé et qu'il faut vivre avec et en tirer des conclusions.
Voici la conclusion que j'en ai tirée : « nous croyons être aux commandes de notre vie, de par nos choix ; c'est vrai que l'on a toujours le choix dans la vie comme acheter une grosse voiture et manger des patates pendant des mois, choisir de mourir en hurlant ou en silence.
Moi je pense que les grandes lignes de notre vie sont tracées mais ce que les gens appellent coïncidence ou même hasard n'est que le fruit du destin. Alors offrons à ce destin tout l'amour que l'on peut donner durant notre vie aux autres sans rien attendre en retour.
Ceci est le début de l'altruisme mais aussi de la paix intérieure...
Et si vous décider d'acheter une grosse voiture ou si vous arrivez au crépuscule de votre vie... Choisissez votre destin. »

# Online seit Donnerstag, 23. April, 2009 um 12:15

Geändert am Mittwoch, 15. Juli, 2009 um 12:42

Le Diam's

Le Diam's
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# Online seit Montag, 30. März, 2009 um 14:23

Célica

Célica
La voiture d'un pote !! en un mot : une tuerie
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# Online seit Donnerstag, 21. Mai, 2009 um 15:18

Geändert am Mittwoch, 15. Juli, 2009 um 11:28

Appel

Appel
L' Appel du 18 joint Texte publié dans Libération, le 18 juin 1976
«Cigarettes, pastis, aspirine, café, gros rouge, calmants font partie de notre vie quotidienne. En revanche, unsimple "joint" de cannabis (sous ses différentes formes: marijuana, haschich, kif, huile) peut vous conduire enprison ou chez un psychiatre.
Des dizaines de documents officiels (notamment les rapports La Guardia aux Etats-Unis, Wootton en Grande-Bretagne, le Dain au Canada) ont démontré que le cannabis n'engendre aucune dépendance physique,contrairement aux drogues dites "dures", telles que l'héroïne, mais aussi au tabac ou à l'alcool, et n'a aucun effet nocif comparable ("Pas même une bronchite, sauf chez les grands fumeurs", a écrit aux Etats-Unis le directeur de l'Institut national contre l'abus des drogues).
Le contenu de ces documents n'a jamais été porté à la connaissance du public français, on a préféré laisser la grande presse mener des campagnes d'intoxication fondées sur des mensonges ineptes.
Dans de nombreux pays déjà : Etats-Unis (Californie, Oregon, Alaska), Pays-Bas, Canada... la législation sur le cannabis a été considérablement adoucie. En France, on continue d'entretenir la confusion entre drogues dures et drogues douces, gros trafiquants, petits intermédiaires et simples usagers. Cela permet de maintenir et de renforcer une répression de plus en plus lourde: depuis 1969, la police peut perquisitionner chez n'importe qui, sans mandat, à toute heure du jour ou de la nuit, sous prétexte de drogue.
Cela permet des arrestations massives de jeunes et des quadrillages policiers. Cela sert à justifier la détention de centaines de personnes,petits revendeurs ou fumeurs de cannabis, quand tout le monde sait que des gros bonnets de l'héroïne sont en liberté.
Ces emprisonnements, bien sûr, sont sélectifs et frappent en priorité la jeunesse, surtout la jeunesse ouvrière et les immigrés, particulièrement dans les régions.Or, des milliers et des milliers de personnes fument du cannabis aujourd'hui en France, dans les journaux, les lycées, les facultés, les bureaux, les usines, les ministères, les casernes, les concerts, les congrès politiques,chez elles, dans la rue. Tout le monde le sait. C'est pour lever ce silence hypocrite que nous déclaronspubliquement avoir déjà fumé du cannabis en diverses occasions et avoir, éventuellement, l'intention de récidiver. Nous considérons comme inadmissible toute forme de répression individuelle, soumise à l'arbitraire policier, et entendons soutenir activement tous ceux qui en seraient victimes.

Nous demandons que soient prises les mesures suivantes:

- Dépénalisation totale du cannabis, de son usage, sa possession, sa culture (autoproduction) ou son introduction sur le territoire français en quantités de consommation courante.

- Ouverture de centres d'information sur les substances psychotropes, en ordre alphabétique: alcool, cannabis,cocaïne, héroïne, LSD, médicaments, tabac, etc.

Nous n'avons que faire de la légalisation de la marijuana, ni de sa commercialisation. Si des trusts adjoints s'en emparent, c'est une question de société. Ce texte n'est pas un appel à la consommation. Il vise seulement à mettre fin à une situation absurde
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# Online seit Montag, 16. Juni, 2008 um 09:20

Geändert am Mittwoch, 15. Juli, 2009 um 11:46

La Vie

La Vie
Rire c'est risquer de paraître pleurer, c'est risquer de paraître fragile.
Aller vers quelqu'un c'est risquer de s'engager.
Exposer ses sentiments, c'est risquer d'exposer son moi profond.
Présenter ses idées, ses rêves aux autres, c'est risquer de les perdre.
Aimer, c'est risquer de les perdre.
Aimer, c'est risquer de ne pas être aimé en retour.
Vivre, c'est risquer de mourir.
Espérer, c'est risquer de désespérer.
Essayer, c'est risquer d'échouer.
Mais, il faut prendre des risques, car le plus grand danger dans la vie c'est de ne rien risquer du tout.
Celui qui ne risque rien ne fait rien, n'a rien, n'est rien.
Il peut éviter la souffrance mais il n'apprend rien ne ressent rien ne peut ni changer ni se développer, ne peut ni aimer ni vivre.
Enchaîné par sa certitude,Il devient esclave, il trahit sa liberté.
Seuls ceux qui risquent d'aimer sont libres.”
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# Online seit Mittwoch, 15. April, 2009 um 07:52

Geändert am Mittwoch, 15. Juli, 2009 um 11:31

LAS VEGAS

LAS VEGAS
Si je te balance dans la piscine maintenant, tu coules comme un caillou à la con ! T'en a trop pris mon vieux ! T'en a trop pris ! Trop pris ! Et n'essayes pas de lutter hein ! T'aurais des bulles d'air au cerveau, une rupture d'anévrisme, tu te ratatinerais et tu crèverais.

On avait 2 sacs bourrés d'herbe, 75 plaquettes de mescaline, 5 feuilles complètes d'acide en buvards, une salière à moitié pleine de cocaïne, une galaxie multicolore de remontants, sédatifs, hilarants, larmoyants, criants, en plus une bouteille de tequila, une bouteille de rhum, une caisse de bière, un demi litre d'éther pur, et deux douzaines de Poppers. Non qu'on ait eu besoin de tout ça pour le voyage, mais quand On démarre un plan drogue, la tendance, c'est de repousser toute limite.

Le chien a baisé le pape mais c'est pas ma faute.

On attaquait le désert quand les drogues on commencé à faire effet. Je me rappelle avoir dit un truc du style « ça monte, ça y est je décolle, vaut mieux que tu conduises ». Soudain, il y eu un énorme grondement autour de nous. Et le ciel fut rempli de ce qui semblait être d'énormes chauves-souris qui voltigeaient, criaient, et voletaient autour de la voiture. Et une voix cria « Doux Jésus, c'est quoi ces putains de bestioles ! »
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# Online seit Montag, 12. Januar, 2009 um 11:40

Geändert am Mittwoch, 15. Juli, 2009 um 11:44